{"id":6449,"date":"2023-12-04T18:06:55","date_gmt":"2023-12-04T17:06:55","guid":{"rendered":"https:\/\/www.agv44.org\/site\/?page_id=6449"},"modified":"2023-12-04T18:06:56","modified_gmt":"2023-12-04T17:06:56","slug":"annelle-courbet","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.agv44.org\/site\/annelle-courbet\/","title":{"rendered":"Annelle Courbet"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center has-text-color\" style=\"color:#ad38b5;font-size:30px\"><strong>UN MARIAGE ROCAMBOLESQUE<\/strong><\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-full is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Cd68pw.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6450\" width=\"300\" srcset=\"https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Cd68pw.jpg 600w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Cd68pw-300x213.jpg 300w\" sizes=\"(max-width: 600px) 100vw, 600px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">quelques ann\u00e9es plus tard&#8230;<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Andr\u00e9 L\u00e9on GAUDEFROY est n\u00e9 le 18 juin 1917 \u00e0 Colombes (92 es 75), issu d&rsquo;une longue lign\u00e9e d&rsquo;horlogers et horloger lui-m\u00eame, fils de Charles Joseph GAUDEFROY (1874-1942) et de Laure Antonia LEQUERR\u00c9&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; (1876-1966), au service militaire en 1937.<\/p>\n\n\n\n<p>Marie Jos\u00e8phe Fran\u00e7oise VOSINE est n\u00e9e le 9 juillet 1918 \u00e0 la Rouxi\u00e8re (44), issue d&rsquo;une longue lign\u00e9e de laboureurs, m\u00e9tayers, cultivateurs fille de F\u00e9lix Henri VOISINE (1884-1949) et de Marie Louise JOURDON (1895-1985) et elle-m\u00eame agent de la SNCF \u00e0 Paris, h\u00e9berg\u00e9e depuis 1937 \u00e0 Colombes chez Joseph et Laure Gaudefroy, occupant la chambre du jeune militaire, expatri\u00e9 dans l&rsquo;Est de la France.<\/p>\n\n\n<div class=\"wp-block-image\">\n<figure class=\"aligncenter size-large is-resized\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-728x1024.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-6451\" width=\"400\" srcset=\"https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-728x1024.jpg 728w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-213x300.jpg 213w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-768x1080.jpg 768w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-1092x1536.jpg 1092w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw-676x950.jpg 676w, https:\/\/www.agv44.org\/site\/wp-content\/uploads\/2023\/12\/Gd900pw.jpg 1138w\" sizes=\"(max-width: 728px) 100vw, 728px\" \/><figcaption class=\"wp-element-caption\">Nos h\u00e9ros en haut \u00e0 gauche (1 et 2)<\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n<p>Ils se sont connus \u00e0 Pornic (44), elle, travaillant \u00e0 la perception avant de passer le concours de la SNCF et eux en vacances dans la maison o\u00f9 la jeune fille louait une chambre.<\/p>\n\n\n\n<p>Le mariage \u00e9tait pr\u00e9vu fin novembre ou d\u00e9but d\u00e9cembre 1939, \u00e0 la d\u00e9mobilisation de D\u00e9d\u00e9. En raison de la guerre, le jeune homme ne serait pas lib\u00e9r\u00e9 \u00e0 l&rsquo;issue de ses vingt sept mois de service militaire. La date du mariage fut malgr\u00e9 tout fix\u00e9e au 27 novembre. La c\u00e9r\u00e9monie aurait lieu \u00e0 Colombes, o\u00f9 ils \u00e9taient l&rsquo;un et l&rsquo;autre officiellement domicili\u00e9s. Marie, F\u00e9lix et H\u00e9l\u00e8ne, leur seconde fille, accompagn\u00e9s de Jos\u00e9phine, s\u0153ur de Marie, viendraient en R\u00e9gion Parisienne pour la circonstance.<\/p>\n\n\n\n<p>D\u00e9d\u00e9 aurait besoin d&rsquo;une permission pour se marier. Avant tout, il fallait faire publier les bans. Le Maire de Colombes s&rsquo;y refusait en l&rsquo;absence de l&rsquo;autorisation du Colonel du R\u00e9giment. Le colonel estimait que le jeune homme, simple caporal, n&rsquo;avait pas besoin d&rsquo;autorisation car il n&rsquo;\u00e9tait pas sous-officier, les caporaux n&rsquo;\u00e9tant que des hommes de troupe. Ce fut \u00e0 Laure et Joseph de d\u00e9m\u00ealer cet imbroglio paperassier. Pendant ce temps, furieux, D\u00e9d\u00e9 \u00e9crivit une lettre sal\u00e9e au Maire de Colombes, au d\u00e9sespoir de Laure, sa m\u00e8re.<\/p>\n\n\n\n<p>Les jeunes \u00e9poux ne disposeraient que de tr\u00e8s peu de temps pour \u00eatre vraiment ensemble puisqu&rsquo;il leur faudrait repartir presque aussit\u00f4t pour leurs provinces respectives. Il y eut alors un long conciliabule entre les parents de Marie-Jo, ceux de D\u00e9d\u00e9, et Jos\u00e9phine. Marie avait propos\u00e9 que les fianc\u00e9s s&rsquo;offrent leur nuit de noces en partageant le m\u00eame lit la nuit pr\u00e9c\u00e9dant leur mariage, chose parfaitement incongrue \u00e0 cette \u00e9poque o\u00f9, en principe, la jeune \u00e9pous\u00e9e se devait d&rsquo;arriver vierge au mariage. Marie avait plut\u00f4t des id\u00e9es d&rsquo;avant-garde, et la simple pens\u00e9e d&rsquo;une entorse de cette nature \u00e0 la morale lui aurait bien valu une nouvelle excommunication de la part du cur\u00e9 de la Rouxi\u00e8re si elle avait \u00e9t\u00e9 port\u00e9e \u00e0 sa connaissance ! L&rsquo;autorisation sollicit\u00e9e fut finalement vot\u00e9e \u00e0 l&rsquo;unanimit\u00e9 des voix. Les jeunes gens, innocents, ignoraient tout de ce projet.<\/p>\n\n\n\n<p>Le souci primordial du jeune homme \u00e9tait sa permission. On \u00e9tait le 26 novembre. De son lieu de garnison, D\u00e9d\u00e9 se rendit par les tranch\u00e9es au P.C. du Capitaine situ\u00e9 dans un village distant de plusieurs kilom\u00e8tres pour r\u00e9cup\u00e9rer le pr\u00e9cieux document l&rsquo;autorisant \u00e0 partir. La permission n&rsquo;\u00e9tait pas l\u00e0 ! Le Capitaine envoya le jeune homme au Centre du Courrier, dans un second village. De l\u00e0, il fut exp\u00e9di\u00e9 au P.C. du Colonel, dans un troisi\u00e8me village. Le temps passait. D\u00e9d\u00e9, qui \u00e9tait propre comme un sou neuf en partant le matin, se retrouvait tout tremp\u00e9 avec son uniforme macul\u00e9 de la boue des tranch\u00e9es qu&rsquo;il enfilait au pas de course depuis l&rsquo;aube. Chez le Colonel, sa d\u00e9ception fut grande. L&rsquo;angoisse lui nouait les tripes. Une estafette l&#8217;emmena en voiture au Fort de Thionville, au P.C. du G\u00e9n\u00e9ral. Ce militaire de liaison connaissait tous les bureaux. Le jeune caporal pouvait rester dans la voiture pendant qu&rsquo;il faisait les d\u00e9marches. Or, l&rsquo;estafette n&rsquo;\u00e9tait pas en \u00e9tat de se pr\u00e9senter au G\u00e9n\u00e9ral : il n&rsquo;avait pas de ceinturon ! Qu&rsquo;\u00e0 cela ne tienne ! D\u00e9d\u00e9 lui passa rapidement le sien. Le militaire se pr\u00e9senta correctement \u00e0 un officier du G\u00e9n\u00e9ral qui chercha la permission parmi tous les papiers qui encombraient son bureau. Le document \u00e9tait bien l\u00e0, mais non sign\u00e9 ! L&rsquo;officier le parapha en lieu et place du G\u00e9n\u00e9ral, et le militaire de liaison revint rapidement \u00e0 sa voiture. Il d\u00e9marra en trombe et fila \u00e0 toute vitesse pour d\u00e9poser son prot\u00e9g\u00e9 \u00e0 la gare de Thionville. Un train \u00e0 destination de Paris \u00e9tait en gare. D\u00e9d\u00e9 se pr\u00e9cipita par le portillon pour passer directement sur le quai pendant que l&rsquo;estafette faisait tamponner billet et permission. Ce dernier tendit ses papiers en r\u00e8gle au futur mari\u00e9 qui sauta dans le train au moment o\u00f9 celui-ci s&rsquo;\u00e9branlait. Le convoi filait d\u00e9j\u00e0 \u00e0 vive allure lorsque D\u00e9d\u00e9 se rendit compte qu&rsquo;il avait oubli\u00e9 de r\u00e9cup\u00e9rer son ceinturon !<\/p>\n\n\n\n<p>A Colombes, le samedi 27 novembre au matin, Marie-Jo joliment v\u00eatue et chapeaut\u00e9e, \u00e9tait fin pr\u00eate pour la c\u00e9r\u00e9monie nuptiale. A ses c\u00f4t\u00e9s, son amie, la grande Emilienne Beno\u00eet essayait de la distraire de sa tension. Les invit\u00e9s au grand complet s&rsquo;impatientaient et commen\u00e7aient \u00e0 tourner en rond, le c\u0153ur rong\u00e9 d&rsquo;inqui\u00e9tude. Un employ\u00e9 municipal s&rsquo;\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9 pour venir aux nouvelles : le Maire se demandait si le mariage projet\u00e9 aurait bien lieu. Il fallait que quelqu&rsquo;un se d\u00e9voue et aille pr\u00e9venir le cur\u00e9 que la c\u00e9r\u00e9monie aurait du retard sur l&rsquo;heure pr\u00e9vue. Tout semblait pr\u00eat.<\/p>\n\n\n\n<p>Il y avait pourtant probl\u00e8me, et de taille : si la mari\u00e9e \u00e9tait bien pr\u00e9sente, de mari\u00e9, il n&rsquo;y avait point. C&rsquo;\u00e9tait l&rsquo;absence de D\u00e9d\u00e9 qui remettait tout en cause. Avait-il pu obtenir sa permission ? Nul n&rsquo;en savait rien. Les jeunes gens, toujours ignorants du projet de leurs procr\u00e9ateurs quant \u00e0 leur nuit pr\u00e9nuptiale, n&rsquo;avaient, bien s\u00fbr, pas pu profiter de l&rsquo;incroyable autorisation parentale. Si le mari\u00e9 n&rsquo;arrivait pas, il faudrait reporter la c\u00e9r\u00e9monie \u00e0 une date ult\u00e9rieure. Cette \u00e9ventualit\u00e9 posait probl\u00e8me \u00e0 tout le monde : \u00e0 la famille de Marie-Jo qui ne se d\u00e9pla\u00e7ait pas si ais\u00e9ment car il fallait faire appel aux amis et voisins pour l&rsquo;entretien de b\u00eates de la ferme en son absence; aux s\u0153urs et belle-s\u0153ur du jeune homme qui s&rsquo;\u00e9taient d\u00e9plac\u00e9es expr\u00e8s du fond de l&rsquo;Anjou o\u00f9 elles \u00e9taient r\u00e9fugi\u00e9es; et enfin \u00e0 Laure et Joseph qui avaient organis\u00e9 chez eux un inutile repas de noces.<\/p>\n\n\n\n<p>Au moment o\u00f9 l&rsquo;on prenait la d\u00e9cision de tout annuler, on vit surgir une parodie de militaire tout essouffl\u00e9, crott\u00e9 des pieds \u00e0 la t\u00eate, \u00e0 l&rsquo;uniforme incomplet car sans ceinturon, lamentable en un mot. C&rsquo;\u00e9tait D\u00e9d\u00e9 qui arrivait pour se marier. Et il \u00e9tait hors de question de le marier dans cet \u00e9tat. Marie et Jos\u00e9phine s&rsquo;affairaient autour du jeune militaire pour essayer de le d\u00e9crotter. Ses bandes molleti\u00e8res \u00e9taient tellement boueuses et humides qu&rsquo;elles \u00e9taient impossibles \u00e0 nettoyer. D\u00e9d\u00e9 y renon\u00e7a, les d\u00e9fit. Joseph poss\u00e9dait, pour aller \u00e0 la p\u00eache, une paire de bottes de cuir, lac\u00e9es du cou de pied au devant de la jambe. Il les proposa \u00e0 son fils qui enfila, en guise d&rsquo;uniforme, pour son mariage, les bottes de p\u00eache de son p\u00e8re. Le fr\u00e8re de Francine, sa belle-s\u0153ur, Jean LEROUX, lui pr\u00eata un ceinturon, venu de Dieu sait o\u00f9, peut-\u00eatre une relique de la guerre de 1914-1918.<\/p>\n\n\n\n<p>Le futur mari\u00e9, enfin pr\u00e9sentable, m\u00eame s&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas l&rsquo;image parfaite du militaire mod\u00e8le, avait encore une formalit\u00e9 \u00e0 accomplir avant de pouvoir se marier : il ne s&rsquo;\u00e9tait pas confess\u00e9 depuis sa premi\u00e8re communion et, m\u00eame s&rsquo;il n&rsquo;\u00e9tait pas d&rsquo;un \u00e2ge canonique, cela faisait quand m\u00eame quelques ann\u00e9es de p\u00e9ch\u00e9s derri\u00e8re lui. Il se pr\u00e9cipita \u00e0 l&rsquo;\u00e9glise :<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; J&rsquo;ai tout fait !<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Mais non ! Tu n&rsquo;as pas tu\u00e9&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Non.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Tu n&rsquo;as pas vol\u00e9 ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Non.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Tu n&rsquo;as pas manqu\u00e9 de respect \u00e0 tes parents ?<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Non , &#8211;<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Tu vois, tu es blanc comme l&rsquo;agneau qui vient de na\u00eetre ! Tu n&rsquo;as pas&#8230;?<\/p>\n\n\n\n<p>Cela dura longtemps. Le jeune homme piaffait d&rsquo;impatience dans le confessionnal. Enfin, il re\u00e7ut l&rsquo;absolution pour ses p\u00e9ch\u00e9s, fit une rapide p\u00e9nitence, et lib\u00e9r\u00e9, courut rejoindre la noce qui s&rsquo;\u00e9tait rendue \u00e0 la mairie entre temps. Le mariage put enfin se d\u00e9rouler normalement, malgr\u00e9 le retard pris sur l&rsquo;horaire fix\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>On ne fit pas les photos le jour du mariage, mais deux jours plus tard, le lundi 29 novembre. Le photographe choisi tenait studio \u00e0 Paris, sur les Champs Elys\u00e9es. Il \u00e9tait r\u00e9put\u00e9 pour la qualit\u00e9 de son travail. Les jeunes \u00e9poux rev\u00eatirent une nouvelle fois leur tenue de c\u00e9r\u00e9monie, Marie-Jo, sa jolie robe rose et son chapeau, D\u00e9d\u00e9, son uniforme agr\u00e9ment\u00e9 du vieux ceinturon et chauss\u00e9 des bottes de p\u00eache de son p\u00e8re. Le jeune couple se pr\u00e9senta \u00e0 l&rsquo;heure fix\u00e9e. Ils se tinrent bien raides face \u00e0 l&rsquo;objectif, et le photographe, apr\u00e8s avoir charg\u00e9 la plaque dans son appareil, disparut sous le drap noir. Le soir-m\u00eame, D\u00e9d\u00e9, dont la permission se terminait, reprit le train pour la Lorraine. A son grand dam, son sup\u00e9rieur lui d\u00e9clara \u00e0 son retour qu&rsquo;il aurait pu profiter d&rsquo;une journ\u00e9e suppl\u00e9mentaire et ne rentrer que le lendemain. C&rsquo;est aussi ce jour-l\u00e0 que D\u00e9d\u00e9 fit son bapt\u00eame du feu. D\u00e9d\u00e9, sur sa photo de mari\u00e9, \u00e9tait superbe dans son uniforme de com\u00e9die, et le bout du chapeau de Marie-Jo, qu&rsquo;on apercevait dans l&rsquo;angle, laissait supposer que la mari\u00e9e n&rsquo;\u00e9tait pas vilaine non plus. Ils gagn\u00e8rent le droit de refaire les photos rat\u00e9es que le photographe, penaud, promis de recommencer gratuitement, mais elles ne furent jamais refaites, car, compte tenu des circonstances, chacun des jeunes \u00e9poux \u00e9tait reparti de son c\u00f4t\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Annelle<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>UN MARIAGE ROCAMBOLESQUE Andr\u00e9 L\u00e9on GAUDEFROY est n\u00e9 le 18 juin 1917 \u00e0 Colombes (92 es 75), issu d&rsquo;une longue lign\u00e9e d&rsquo;horlogers et horloger lui-m\u00eame, fils de Charles Joseph GAUDEFROY (1874-1942) et de Laure Antonia LEQUERR\u00c9&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; (1876-1966), au service militaire en 1937. 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